Le temps n’a de corps,
qu’aux yeux de ceux qui le pourchassent.
Alors, comme toute proie, il s’enfuit.
Monami, le chat vachement songé
Liberté d’expression, Liberté d’audition
Le temps n’a de corps,
qu’aux yeux de ceux qui le pourchassent.
Alors, comme toute proie, il s’enfuit.
Monami, le chat vachement songé
Tu es la fièvre qui me cloue au lit
Sous ta férule,
ou je frissonne, ou bien je brûle
La soumission
devient ma seule option
Je perds toute résistance
Je suis ta chose pour une nuit
Tu es la fièvre qui me guérit
De l’obsession que j’ai de toi
Par ta chaleur incandescente
Délicieusement indécente
Tu t’immisces sous ma peau.
Je ne connais plus rien de beau
Que les ressacs de ton plaisir
Comme je redoute la guérison
À peine une courte rémission
Tu es la fièvre qui me cloue
L’H1N1 de mes désirs
Tu es la fièvre qui me cloue
Au lit douillet de tes fantasmes
De ton feu tu me convainc
De te laisser toute la place
Entre ta joie et mes orgasmes.
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