LE DRAGON BLANC
Il nourrissait sa rage en contenant son feu
Et mordillait sa queue pour mieux souffrir de haine
Le dragon »voulant », envieux plus qu’ambitieux
Tout lui paraissait bon pourvu qu’il fut à l’autre
Regardant de haut ce qui le dépassait
Renversant en chemin, le petit qui le craint.
- « Je veux, je veux, c’est ma seule volonté
Il veut, il veut, cessons de respirer
Tant que ne vient son heure
Nous sommes sujettes à crime d’honneur ».
Mange un char, Richard!
Mais ce n’est pas ton nom
Casse-toi le tronc, Du Con.
De ta fatuité ne nous est resté
Qu’un petit tas de cendres.
Je lève mon verre au grand festin des vers
Qu’ils te vômissent ou se régalent
Ça m’est égal
Personne, ici, ne te pleure.
Pourtant, lorsque j’écoute la musique qui t’emplissait l’esprit
Je ne me résous pas à t’appeler »Maudit »
Alors, malgré ta pauvre histoire
Je me contrains à croire que ton envol est pris
Et que ton âme aussi aura droit au répit.
La tête à prix qui te survie,











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