Frimoussons pense souvent à Églandine. Il croit qu’à chaque fois, elle reçoit le message et ressent son amour. Frimoussons aime Églandine; elle est jolie et très gentine. Tout au long de la journée il a sa belle en tête.
Églandine glande. Elle rêve de Frimoussons; elle le trouve bien mignon. Il l’est.
Au lever et au coucher, Frimoussons se masturbe. Chaque fois c’est une décision car alors il ne pense pas à Églandine et a l’impression de la tromper. Il en ressent un peu de culpabilité, avant; un grand soulagement, après.
Soit le matin, soit le soir, Églandine se masturbe. C’est une décision car elle craint que Frimoussons ne s’en doute. Quelle honte! Mais tout de même, ça relaxe.
Lorsque Frimoussons voit Églandine, il baisse les yeux ou s’intéresse à autre chose. Si quelques filles sont à portée, il leur prêtera attention. Églandine comprend qu’un si mignon garçon ne peut être attiré par une guenon sans nichons.
Mais lorsque Frimoussons daigne regarder Églandine, vexée de son attitude, elle prend ses airs. De son côté il s’imagine qu’elle fait exprès ; ne sait-elle pas combien il l’aime? Puisqu’elle ressent toute la journée, les élans fous de ses pensées?
Frimoussons est québecois, devant l’obstacle il baisse les bras. Églandine se mésestime mais pas au point d’en rester là.
Tant pis pour lui, elle est partie.











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