Toi, l’homme
Si tu me laissais t’aimer
Je te laisserais me voir
Et je t’envoûterais de mon être au complet
Tu verrais la bête en moi
Semblable à un ange
Mon enfer te serait tel
Que tu en renierais ton Dieu
Je te tiendrais captif
D’une nuit éternelle
Où jamais coq ne chante, que nulle clarté n’abîme
Il n’y aurait de vertu que celle d’aimer
Il n’y aurait de pécher que celui du refus
Ç’est bien pour ça, je sais, que tu ne peux m’aimer











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